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Fernand Etgen, ministre de l'Agriculture, de la Viticulture et de la Protection des consommateurs, au Conseil "Agriculture" à Bruxelles
29-01-2018

Vers le niveau supérieur

Conseil « Agriculture et pêche » : l’avenir de l’alimentation et de l’agriculture

Le premier Conseil sous la présidence de la République de Bulgarie a été un Conseil très instructif. En effet, les Ministres de l’agriculture ont eu un échange intéressant sur la communication de la Commission européenne intitulée "L'avenir de l'alimentation et de l'agriculture".

Produire plus et produire mieux
Dans ce contexte le ministre Fernand Etgen a souligné que les objectifs de la PAC qui figurent dans les traités sont toujours valables et pertinents. Les agriculteurs et les consommateurs sont au centre de ces objectifs. Selon Fernand Etgen, la PAC a certainement eu des effets positifs sur les revenus des agriculteurs et a contribué à un approvisionnement en denrées alimentaires qui est remarquable tant en quantité qu’en qualité.

« Dans le cadre de l’agenda 2030 pour le développement durable, nous devons continuer à produire plus et à produire mieux afin de pouvoir nourrir plus de 9 milliards d'individus à l'horizon 2050.»

Le ministre de l’Agriculture, de la Viticulture et de la Protection des consommateurs a, par ailleurs, précisé que les objectifs de base de la PAC devraient également continuer à s’articuler autour des 3 dimensions du développement durable : les aspects économiques, les aspects environnementaux au sens large et les aspects sociaux.

« Un défi spécifique à l’agriculture est certainement la relève par des jeunes et le renouvellement des générations. C’est pour moi un des éléments clés du développement durable et du développement des régions rurales dynamiques. »

Dans ce contexte, Fernand Etgen a réitéré qu’une PAC ambitieuse nécessite un budget robuste à la hauteur des tâches attribuées à la PAC et à l’agriculture.

Une autre question intéressante, qui a été discutée aujourd’hui, est la question de la subsidiarité. Force est de constater que nous voulons tous de la flexibilité, une politique agricole commune, la prise en compte des spécificités nationales et régionales et tout ceci sans aboutir à une renationalisation de la PAC.

Moderniser et simplifier la PAC afin de relégitimer la politique agricole commune sont les maîtres mots aux yeux de Fernand Etgen qui n’est cependant pas convaincu que l’objectif affiché de simplification puisse effectivement être atteint.

La situation sur les marchés reste positive.
Les ministres de l’agriculture ont cependant précisé que la situation des stocks d’intervention de lait écrémé en poudre reste préoccupante. Il faut rester vigilant et analyser d’autres pistes pour l’écoulement des stocks que ceux en place actuellement, afin de répartir les risques provenant de la mise sur le marché d’une quantité importante de lait écrémé en poudre qui, autrement, pourrait avoir des effets néfastes sur le marché laitier.

Pas de repli sur soi : exportations de produits agricoles européens
D’une façon générale le Conseil est en faveur d’une économie et d’une agriculture qui ne cherchent pas le repli sur soi. Pour Fernand Etgen, il convient de noter dans ce contexte que les négociations doivent constituer une occasion de démanteler certaines barrières non-tarifaires non justifées mises en place par nos partenaires commerciaux.

« La transparence des négociations est un élément très important, aussi en vue de l’acceptabilité auprès des acteurs concernés et de l’opinion publique. »

Le ministre d’l’Agriculture, de la Viticulture et de la Protection des consommateurs insiste, en outre, sur le fait que les résultats de ces négociations doivent être équilibrés et tenir compte des spécificités de l’agriculture européenne. Le secteur agricole européen a fait et sera aussi à l’avenir amené à faire des efforts considérables, afin de répondre aux standards élevés en termes de normes environnementales, sanitaires et de bien-être des animaux demandés par notre société.

« Il faut donc tenir compte d’une façon offensive et défensive de ces standards élevés dans l’intérêt de nos agriculteurs et de nos consommateurs. »

20180129-1



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